Que fait l'armée française en Afrique ?
Je suis déchiré par la brutralité de la vie et la mechanceté de cette République française. Une France crapotant sous l'occupation allemande encourage aujourd'hui encore la barbarie en Afrique. Cette présence militaire française est une insulte à nos Peuples, une souillure infamante. La seule présence des militaires français en Afrique maudit toute notion démocratique. Il est certain que la France n'a jamais respecté les peuples d'Afrique. Au contraire, elle a toujours piétiné leur dignité. Je me demande, jusqu'à présent, pourquoi cette armée de Napoléon a été bombardée en Afrique ?
Quel est le but d'une coopération militaire ? C'est traditionnellement une collaboration destinée à rendre les forces armées de deux nations plus puissantes, en vue de réliser un intérêt commun, face à un ennemi qui ne l'est pas moyen. Donc, la notion d'"ennemi"est donc décisive dans ce type d'accord, qui peut aboutir à une alliance de défense générale. Les spécialistes de la chose militaire distinguent à cet égard, les accords d'Etat-major (par exemple les accords franco-belges pour l'intervention de 1977 au Shaba), la mise sous commandement unique, comme la guerre du Golfe, et enfin les structures de commandement intégré, comme par exemple l'O.T.A.N. A quel type de convention militaire appartiennent ceux que la France passa avec les pays d'Afrique sous le nom générique d'"accords de coopération militaire" ? Il serait bien difficile d'y répondre, tant le cadre juridique dans lequel ils sont écoulés est vague et échappe à la logique habituelle. En fait, on ne peut comprendre la finalité qui anime la France si l'on accepte de se référer à une présence militaire antérieure à la fausse indépendance.
En 1960, la France entretenait plus de 100 garnisons éparpillées sur le continent africain, au Sud du Sahara bien sûr , représentant un effectif de 60.000 hommes. La Grande-Bretagne possédait à la même date des forces comparables sur le même espace. Pourtant cette dernière implantation fut très rapidement liquidée, de sorte qu'après 1970, elle ne représentait plus rien de significatif. Au contraire la France, elle, reste présente sans comparaison possible avec aucun autre Etat colonisateur. Quelles sont la durabilité et la permanence ? Une division complète, répartie en unités indapendantes, disposant de leur propre logistique. Cette présence militaire s'insère dans un cadre néocolonial et conventionnel préétabli, celui des accords de coopération, qui graduent le type de prestation fourni par l'armée française, selon qu'il s'agit de coopération militaire technique, ou d'accord de défense. Une troisième catégorie hybride est celle des accords "en matière de défense ". Par cette bordelle de coopération militaire technique, l'Etat signataire reçoit une aide de formation double, par l'envoi des assistants français (des professionnels de la barbarie), et/ou le financement d'écoles militaires sur le territoire de l'Etat, tandis que ce dernier peut envoyer des satagiaires (des apprentis meurtriers) dans des écoles françaises ou même des unités.
De plus, la France fournit du matériel militaire aux pays bénéficiaires (les vrais colonisés), procurant en même temps des normes de renouvellement et d'entretien. Par les accords de défense, dont une partie reste toujours secrète, les Etats signataires ont la possibilité d'appeler l'armée française "AU SECOURS" lorsqu'ils se sentent menacés par un danger intérieur, comme HABYARIMANA, LE MACHIN SASSOU NGUESSO, LE NOUVEAU MUSUMAN BONGO, EYADEMA, IDRISS DEBY, PAUL BIYA, DOS SANTOS... Cependant, il est important de noter que l'aide n'est jamais automatique si elle va à l'encontre des intérêts politiques et économiques français. La France n'a jamais envoyé ses militaires en Afrique pour sauver la vie de nos populations civiles. C'est ainsi que le militaire de Gaulle refusa son appui au Fulbert Youlou, les présidents Pompidou et Mitterand à MM. Tsiranan et Houphouët Boigny, le soutien octroyé ne devant jamais être une protection personnelle, mais celle offerte à un Etat contre "ses ennemis intérieurs". Il n'est est pas moins vrai que depuis 1961, la France est intervenue 30 fois sur la demande d'Etats africains, dont les président sont misq en place par elle. Ce chiffre représente une périodicité grosso modo d'une intervention par an, d'inégale importance bien entendu.
Notons qu'il est en principe exclu, dans cette doctrine néocoloniale, qu'une garnison française stationnée dans un pays signataire intervienne ou transite dans un autre pays que celui de sa garnison. C'est pourquoi le gouvernement dispose de deux instruments : d'une part la force d'Action rapide, établie en dehors du continent africain, composée de 5 divisions et regroupant en tout 47.000 hommes; d'autre part, à cette formation, dont le champ d'action ne se limite pas à l'Afrique, s'ajoute une unité spécialisée dans les actions de coup de main et à la recherche du renseignement : le 1er R.P.I.M.A., placé directement sous les ordres du Président qui loge à l'Elysée. Je pense, maintenant, qu'il est temps que la France s'occupe de ses fesses et les Africains les leurs. Je le dis aujourd'hui, avec la France, l'Afrique n'a aucun avenir. L'armée française en Afrique !!! Que fait l'armée de Napoléon en Afrique ? C'est un prolongement de la colonisation en Afrique tout simplement, mes chers frères et soeurs. Cette armée assigne à résidence surveillée nos peuples comme des animaux. Les Interventions françaises sur le continent africain!!! C'est du néocolonialisme les plus absolus et les plus abjects.
La France nous coûte chère. Cette bordelle de l'ONU s'en moque. Une France, crapotant sous l'occupation allemande, privée en 20 ans de tout son orgueil, avec les deux sales guerres d'Indochine et d'Algérie, encourage encore la barbarie en Afrique. L'ONU, qui n'est qu'une coquille vide, bouche les oreilles et ferme les yeux, la parole bafouille.
Les Interventions militaires en Afrique
Ces interventions françaises ponctuent la vie médiatique française au point que personne ne fait attention. Il ne s'agit que de la partie connue.
EN 1962 AU SENEGAL / Maintien de l'ordre après une tentative de coup d'Etat contre le machin Senghor : il n' y a avait aucune tentative de coup d'Etat. Senghor voulait simplement mettre en prison Mamadou Dia, un véritable africain à la trempe de K. Nkrumah. huit ans plus tard, Senghor et son ministre de l'Intérieur tuent un des fils prodiges de l'Afrique : Blondin Diop après une manifestation estudiantine.
EN 1964 AU GABON /Envoi de parachutistes après l'enlèvement du machin Léon M'Ba. Un véritable coup d'Etat. Le machin Léon Bba est renversé par une junte militaire de jeunes officiers le 17 février 1964. La France l'aide à reprendre le pouvoir grâce à une intervention militaire le 20 février.
EN 1966 EN CENTRAFRIQUE / 1000 hommes pour aider le machin Bokassa à prendre le pouvoir. L'histoire va continuer en 1967 et 1979.
EN 1967 EN CENTRAFRIQUE / Le machin Bokassa craignant un coup d'Etat, la France le sauve en envoyant 500 militaires à cause des diamants du machin Bokassa.
EN 1968 AU TCHAD / Participation des militaires français à la lutte contre la rébellion au Tibesti menée par l'homme du Nord Hissène habré.
EN 1970 EN CENTRAFRIQUE / Des rumeurs de coup d'Etat. La France envoie une compagnie de parachutistes au machin Bokassa pour favoriser son pouvoir absolu. Quelques années plus tard, la France le lâche.
EN 1972 AU TCHAD / Envoi des parchutistes français au Président Tombalbaye craignant un coup d' Etat mené par le rebelle Hissène Habré.
EN 1977 AU ZAIRE /Guerre du Shaba pour aider le machin Mobutu.Première guerre sécessioniste du Shaba, interventions des troupes françaises soutenues par le Maroc du machin Hassan II. On remet Mobutu au pouvoir.
EN 1978 AU ZAIRE /Envoi des militaire français. Pont aérien entre Rabat et Kolwesi, évacuation des Etrangers ( la communauté française).
EN 1979 EN CENTRAFRIQUE /La France lâche complètement le machin Bokassa. Opération Barracuda. Deux compagnies de parachutistes aident David Dacko à renverse l'ami de Giscard d'Estaing. Ah comme nos dictateurs sont des cons. Pourquoi ce machin Bokassa a-t-il été renversé ? Polémique en France sur "les diamants de Bokassa" qui auraient été offerts au colon Valéry Giscard d'Estaing. L'armée française monte l'Opération Barracuda, renverse Bokassa et met en place le machin David Dacko. C'est vraimen triste. Réflexion ? La France met au pouvoir Bokassa en 1966. Cette même France le déloge te met un autre machin Dacko à ce même pouvoir. Nous sommes des incapables nous Africains.
EN 1983 AU TCHAD /Opération Manta. Le GUNT de Goukouni Oueddei et les troupes libyennes reprennent Faya-Largeau dans le nord du pays et s'approchent de N'Djamena. Début de l'Opération Manta. L'armée française met Hissène Habré au pouvoir.
EN 1984 AU TCHAD / Opération Epervier pour sauver le régime sanguinaire d'Hissène Habré.
EN 1986 AU TOGO / 5000 hommes en soutien au machin Eyadéma. Coup d'Etat. L'échec d'une tentative de coup d'Etat grâce à l'intervention française. Les militaires français sortaient dans les rues de la caiptale à des contrôles d'Identité.
EN 1986 AU TCHAD / Opération Epervier (1000 hommes) pour soutenir le machin Hissène Habré contre les tentatives d'union Libye-Tchad.
EN 1988 EN COTE D'IVOIRE / 100 militaires pour protéger le machin Houphouët Boigny qui craignait un coup d'Etat. C'est absurde.
EN 1989 AUX COMORES / 500 hommes sont envoyés après l'assassinat du Président Abdallah par Bob Denard. Les responsabilités de l'assassinat du Président Abdallah incombent à François Mitterand. Bob Denar n'est qu'un bouc émissaire.
EN 1990 AU GABON / Opération Requin pour sauver le régime d'Omar Bongo le nouveau musulman. 1000 hommes pous soutenir le machin Bongo et protéger les ressortissants étrangers après les émeutes de Libreville et de Port-Gentil.
E N 1990 AU RWANDA / Opération Noiroit pour aider le machin Habyarimana. Un génocide est en marche. Lorsque le président rwandais, Juvenal Habyarimana, tuait, arrêtait, terrorisait la minorité tutsie et opposants hutus, elle n' y était pas non plus la télé. Et pourtant depuis, 1980, la France suivait de près et de loin, ces violations des droits de l'homme. En 1990, ce fut l'opération Noiroit. Quatre années plus tard, ce fut une véritable boucherie. Personne ne s'est ému. Peu ont su. Les Nations Unies, celles qui protègent tous les peuples du monde entier, suivaient calmement ce fameux génocide à la même télé pouvoir mieux se renseigner. Quant aux fonctionnaires de l'ONU, bouche-bée, ont réagit comme le souhaitaient les aventuriers français du droit (et du devoir ) d'ingérence.
EN 1991 AU TOGO 900 / hommes pour sauvegarder le pouvoir illégitime d'Eyadéma. Une intervention militaire (TOP SECRET).
EN 1991 AU BENIN / 600 hommes sur l'aéroport de Cotonou, censés répondre à une tentative de putsch contre le Premier ministre togolais à Lomé. Cette gesticulation se solde par une intervention.
EN 1991 AU ZAIRE / 1000 hommes pour sauver la régime de Mobutu.
EN 1992 AU ZAIRE / 1000 hommes envoyés à Knshasa après les émeutes anti-Mobutistes, où 50 étudiants ont trouvé la mort.
EN 1992 EN ANGOLA / Opération Addax. 500 hommes encadrent les élections angolaises. Elf Aquitaine y commence sa barbarie.
EN 1992 EN SOMALIE / Opération Oryx. 2 100 hommes envoyés sous commandement américain dans le cadre de l'UNITAF EN 1993 EN SOMALIE 1100 hommes engagés dans l'opération UNISOM 2.
EN 1993 AU RWANDA /Opération Amarilys. Pour mieux aider Habyariman à préparer très bien le génocide, la France lui bombarde son armée. Les militaires français ont participé aux combats. Ils ont tué des Tutsis, leurs "ennemis". La France n'est pas responsable. C'est dégulasse.
EN 1994 AU RWANDA / Opération Turquoise. "Intervention humanitaire" déployée à partir du Zaïre (officiellement pour arrêter le génocide). Résultat : plus d'un million de morts. C'est alors que la France décida d'agir. Le pretexte de son action était humanitaire ne semble guère convaincant. Donc, contrairement à M. Alain Juppé, alors Ministre des Affaires Etrangères, l'intervention militaro-humanitaire de la France avait pour but, essentiellement politique. Son but était d'imposer un compromis aux belligérants. Un compromis et un partage du pouvoir entre les factions opposées. Pour la France, c'était la seule issue de sauver la face et de sauvegarder ses intérêts économiques dans la région exclusivement et imprudemment engagés aux côtés du clan Habyarimana. Les résultats de cette intervention furent dérisoires. Cette action amplifia le "désastre humanitaire", car des centaines de milliers de réfugiés vinrent s'agglutiner dans la zone dite " humanitaire sûre" créée par la France, afin de sauver les véritables responsables de ce crime contre l'humanité. Plus grave encore, ce sont des assassins, des parents d'assassins, des familles d"assassins qui, dans leur grande majorité, prirent le chemin de l'exil. C'est eux qui furent protégés par la France. Deux millions de Hutus réfugiés à l'étranger, et qui ont trempé directement dans les massacres, ont été pris en charge par les humanitaires français. Pris en charge est un mot faible puisqu'il a fallu que les soldats français aillent jusqu'à leur creuser des latrines et ensevelir les morts! La machine folle de l'humanitaire s'était embalée, les assassins étant pris en charge par les charitabilistes.
EN 1998 AU CONGO-ELF AQUITAINE OU BRAZZAVILLE / Les militaires français basés à Libreville faisaient des apparutions sommaires pendant la nuit pour conseiller ou aider le machin SASSOU NGUESSO. Voici comment le gendarme de l'Afrique se défoule contre les populations africaines, en nous parlant de démocratie ou de la philosophie des droits de l'homme. C'est inadmissible
A côté des militaires, on voit toute sorte de gens, comme le mercenaire Bob Denard.
Depuis de longues années, Bob Denard a semé la terreur en Afrique. Depuis de longues années il a été soutenu par tous les présidents de la république française, dont le militaire De Gaulle, l'échangiste Georges Pompidou, le macaque Valéry Giscard d'Estaing, le génocidaire Mitterand et le machin Chirac. Oui, depuis de longues années, Bob Denard sème la terreur dans cette Afrique impuissante, divisée, saignée, exploitée et meurtrie. A vrai-dire, il n'est qu'un bouc-émissaire d'une politique hybride de la France en Afrique. Aucun Français n'a levé le petit doit pour dire STOP. L'enfant Bob Denard a rendu des services énormes à la France. L'enfant Bob Denard est un mercenaire envoyé spécial pour le compte de l'Etat français en Afrique.
Ce mercenaire a montré de toutes les couleurs aux populations africaines toujours sous le néocolonialisme le plus absolu. Aux Comores, en 1978, Bob Denard et ses mercenaires prennent le contrôle du pays et éliminent physiquement le président qui était en place. Bob Denard met le Président Abdallah au pouvoir, qu'il avait destitué en 1976. Et tout cela par la complicité de l'ONU et des Etats-unis d'Amérique qui luttent aujourd'hui contre le terrorisme, au nom de la justice sans frontière. En 1989 Bob Denard, envoyé spécial par le génocidaire Mitterand, tue le Président Abdallah et s'accapare du pouvoir. Mes soeurs et frères, il n' y a qu'en Afrique qu'on voit des choses pareilles.
Depuis la soit-disant indépendance des Comores, il y a eu plus de 17 gouvernements à cause de l'oppression de cette République française, la politique de la terre brûlée, des coups tordus, des tentatives de destitution, alors que les Africains n'ont rien à dire. Celui qui vous dit que l'Africain n'est pas une poule mouillée, il a menti. L'impuissance des Africains de prendre leur destin en main est là une preuve accablante. Il est certain que Bob Denard n'est qu'un bouc-émissaire. Non seulement il a travaillé avec tous les Présidents de cette République française, mais aussi avec tous les services secrets français.
A commencer par la DGSE, la DST, etc... Prenons un exemple : la MMC(Mission Militaite de Coopération) est une coopération terroriste. Un organisme théoriquement autonome, mais pratiquement rattaché au cabinent du minisètre terroriste de la coopération. Il est dirigé par un Général de la Défense nationale française et qui gère, parait-il, 17% du budget de la coopération. Les chefs d'assistance de cette MMC, amenés par l'enfant prodige Bob Denard, recueillent, filtrent ou incitent les demandes des responsables africains mis au pouvoir par la France tels que : le machin Sassou Nguesso, le nouveau musulman Bongo, le machin Idriss Déby, le sanguinaire Eyadema, etc.. Ou bien des Africains qui, protégés par la cette République française de DANTON et de ROBESPIERRE "amie de l'Afrique", veulent être présidents.
La MMC ? Son champ d'action est le même que celui de son ministère de tutelle. Comme ce champ, depuis les soit-indépendances, n'a cessé de s'étendre aux anciennes colonies belges, espagnoles et portugaises, le nombre de pays africains concernés a doublé depuis que le génocidaire Mitterand a imposé la démocratie aux Africains qui sont toujours dans l'indignité totale. Il s'agit non seulement d'élargir cette bordelle de francophonie, mais de se présenter à ces pays comme une alternative aux anciennes tutelles. C'est à cause l'enfant Bob Denard que la France a ravi le Rwanda, le Zaïre(actuelle RDC), le Burundi à leur parrain belge; la Guinée Equatoriale et l'Angola à leurs attaches espagnoles et portugaises.
Avec la création, en 1983, de la Force Action Rapide (FAR), les autorités françaises ont osé, au nom de la raison,par la complicité de Bob Denard et de Paul Barill, un VRP(Voyageur Représentant Placier) en mercénariat, de l'envoyer en Afrique. Il existe sur le continent noir, toujours colonisé, quatre divisions spécialisées de cette force qui n'est qu'une souillure infamante. Que fait-elle en Afrique ? C'est du terrorisme international. Bob Denard a conseillé à Bernard Kouchner de servir l'alibi en se rendant au Sud du Soudan pour aider les victimes de la famine et des massacres. Ce même Bob Denard a encouragé Jean Christophe Mitterand, le fils du génocidaire Mitterand, de partir au Nord du Soudan pour vendre des armes à Omar El Béchir. Dans un seul pays, la France est au Sud pour des raisons humanitaires ett au Nord pour vendre des armes.
Ibrahima BAH